MARIE MADELEINE

 

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CNIL n°789608

 

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ORIGINE DU NOM DE LA MADELEINE DE PRESSAGNY L’ORGUEILLEUX

SAINTE MARIE MADELEINE

(Marie (Myriam) de Magdala, Marie de Béthanie, Myriam de Béthanie)

Saint Adjutor adressant sa prière à cette sainte, il fit vœu que si par son aide il remportait la victoire, de donner sa maison du Mont et ses dépendances aux moine de Tyron-au-Perche, et qu’il ferait en son honneur près de ladite maison une chapelle qu’il renterais de ses biens dés qu’il serait de retour au pays.

 

          Marie-Madeleine est un personnage insaisissable. C’est à partir de témoignage épars et parfois contradictoires, portant sur plusieurs femmes, que le pape Grégoire le grand a constitué, au VIe siècle, le personnage unique très représenté en peinture et en sculpture.

 

          Magdala autrefois Taricheae dont le nom Grec provient du verbe « préserver », c’était le nom chantant d’une cité de terre Sainte au bord du lac de Galilée, dont il ne reste que des ruines, la vallée qui descend de Nazareth passe par Magdala pour conduire à Capharnaüm, Jésus à marché en ces lieux.

             Lazare fils de Théophile, syrien, habitait à Béthanie proche de Jérusalem, sa famille était très riche, et possédait de nombreux terrain à et autour de Jérusalem. Il vivait avec ses deux sœurs, Marthe et Marie, (on l’appelait « de Magdala » car s’est là quelle vécut un temps).

 

           Gravement malade, atteinte de la lèpre sachant que Jésus s’était installé chez le pêcheur de Capharnaüm Simon fils de Jona, elle fit irruption en plein repas chez lui, se jeta au pied de Jésus et les couvrants de baisers de larmes de parfums les essuyant avec ses cheveux, elle lui avoue ses pêchés.

           Jésus leva sa main et la guérit, il chassa d’elle sept démons et lui dit : « Va en paix, car tes péchés te sont pardonnés ! » . Le chiffre sept montre l’importance du mal dont Jésus l’a délivrée. Si ce chiffre vous fait penser aux sept péchés capitaux, pourquoi pas ?

          Quoi d’étonnant à ce qu’elle ait voué une immense reconnaissance à Jésus et qu’ensuite elle se soit mise à sa suite, qu’elle soit devenue disciple. Elle à entendu la parole du seigneur : « celle qui écoute ma parole et qui la garde est pour moi une mère, une sœur. Elle s’est sentie elle aussi de la famille de Jésus.

          Après une épopée de plusieurs mois où il prêche le salut par le détachement vers Dieu, un vendredi à la demande des juifs et sur ordre des romains, Jésus est cloué sur une croix, des femmes et des hommes assistent à son agonie. Marie est là, elle à été une amie fidèle jusqu'à la croix, elle à fait partie de celles qui ont risqué la mort pour l’accompagner jusqu’au bout. Marie de Magdala est témoin, elle contemple celui que le péché a transpercé, le sien comme celui de l’humanité.

              Juste avant le début du Sabbat le vendredi soir, Jésus est descendu de la croix et mis dans le tombeau, dont un bloc de pierre ferme l’accès.

J’imagine les paroles de Marie !

             A l’aube du dimanche, je pris des aromates et je me hâtai au tombeau. Je me demandai qui allait enlever la pierre pour nous. Là bas je trouvais la pierre enlevée ! Je pleurai alors beaucoup et je crus qu’ils avaient pris le corps du sauveur. Mais je fus surprise par le seigneur lui-même qui était ressuscité d’entre les morts et qui disait : « femme pourquoi pleures-tu » et il m’appela de sa voix bien-aimée : « Marie ». La joie envahis mon cœur et je courus sur la route pour avertir les disciples que le seigneur était ressuscité. Moi Marie de Magdala, je fus la première à entendre la voix du fils de Dieu après sa résurrection.

Une tradition restée très vivante depuis le début de l’ère chrétienne nous narre cette histoire qui suit ?

           Des proches du christ son entassés de force dans une embarcation sans voiles ni rames poussée au large. L’embarcation traverse seule la méditerranée et vient s’échouer à l’embouchure du Rhône à Aigues-Mortes "les Saintes-Maries-de-la-Mer". Il est probable qu’ils soient venus en France (avec des objets ayant appartenu au Sauveur, par exemple le calice, tout simple, qui a servi au dernier repas du Christ et dont la légende (le Graal) est mystérieusement apparue, pas longtemps après la découverte du tombeau de Marie-Madeleine.

          Les disciples se dispersent, Maximin évangélise Aix, dont il devient le premier évêque, « il aurait été enterré là ou se trouve maintenant la bourgade de saint Maximin ».

            Marie-Madeleine se retire pour une vie de méditation et de pénitence dans une grotte de la Sainte-Baume. Marie-Madeleine a été enterrée à Saint Maximin dans le Var, (c’est peut-être faux mais reconnu par l’église), elle est enterrée au même endroit que Maximin.

       Perdus de vue pendant les longs siècles de troubles qui caractérisent la fin de l’empire Romain et le Moyen Age, les tombeaux des Saints son retrouvés au XIIIe siècle. Celui de Marie-Madeleine est découvert en 1279 par le neveu du roi Saint-Louis : Charles II d’Anjou, qui déclare que c’est la Sainte elle-même qui lui en à indiqué l’emplacement !

Avec l’appui du pape Boniface VII, il fit construire une basilique et un couvent sur la tombe de la sainte. Le chantier entrepris en 1295, dura trois siècles et vit s’épanouir, le plus grand édifice gothique de Provence.        Sa crypte renferme les sarcophages de sainte Marie Madeleine, saint Maximin, sainte Marcelle, sainte Suzanne, et sainte Sidoine. Quelques reliques ont été transférées à Vézelay. Son culte naquit en Occident vers le milieu du XIe siècle, quand les bénédictins de Vézelay (Yonne) annoncèrent que son corps, venu de Provence, était arrivé chez eux. Ce fut bientôt la ruée des pèlerins, les finances de l’abbaye remontèrent et les moines élevèrent à leur nouvelle patronne la belle église que l’on connaît, la basilique Sainte-Madeleine de Vézelay.

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            Il est intéressant de noter qu’en Dordogne, se trouve un site préhistorique, appelé les grottes de la Madeleine (proche des Eyzies) l’histoire locale dit que Marie-Madeleine aurait séjourné dans ces grottes.

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J.L 2001

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