LES LEGS ET DONS

 

800x600 inter.explo

 

 

 

f copyright

V.gérard

Déclarer à la

CNIL n°789608

 

WELCOME     gost  

 


Les Bienfaiteurs de Pressagny l'Orgueilleux.

Pour inaugurer ce nouveau millénaire, jetons un regard rétrospectif sur le vingtième siècle afin d'y rechercher les élans de générosité de nos administrés en faveur de notre collectivité.
Le legs est une sorte de testament qui prend effet au décès de celui ou de celle qui lègue un bien. On peut le comparer à un héritage.
Le don est un abandon gratuit et volontaire d'un bien ou d'une jouissance en faveur d'autrui.
Dans les deux cas, ceux qui ont offert leurs biens ont apporté des moyens qui souvent manquaient à la Commune pour réparer, améliorer, embellir notre cadre de vie ou apporter des aides et récompenses. Ils méritent qu'on ne les oublie pas. C'est le but de cette recherche.

Les Legs.

Madame Renaud.

Née Stéphanie Lion, elle résidait à l'angle est de la place de la mairie, au 38 route des Andelys. Les villageois s'extasiaient devant les magnifiques hortensias qu'elle entretenait sous son porche.
Madame Renaud possédait une grande fortune, elle aimait son village et chérissait les enfants qu'elle voyait sortir de l'école.
Elle décède le 03 novembre 1918 et lègue par testament une somme de deux mille francs à la Commune (à l'époque, le budget communal s'élevait à 13 717 francs et un ouvrier gagnait 3 Fr. par jour.). Chaque année les intérêts de cette somme doivent être donnés en prix aux deux élèves, garçon et fille les plus méritants.
Le Conseil Municipal décide avec ces revenus, d'ouvrir un livret de caisse d'épargne garni d'une somme de soixante francs pour chacun des lauréats.
Une autre somme de deux mille francs est léguée au Bureau d'Assistance pour les secours aux malheureux.
La Municipalité décide de placer ces deux legs, soit quatre mille francs en emprunt d'état à six pour cent et règle un droit d'enregistrement de 360,50 francs.
Que sont devenus le capital et les intérêts ?
Pour la plus grande partie ils ont été rongés par l'inflation. 4000 francs (qui représentait 2 à 3 ans de travail salarié !)sont devenus 40 nouveaux francs, soit environ 6 euros !


Madame Broussillon.

Née Alexandrine, Amélie Delallée, elle habitait dans la Ruelle Bourdet, la magnifique villa, baptisée "La Pommeraie", parfaitement entretenue avec la roseraie, la terrasse dominant la Seine, le bassin aux poissons rouges et le verger en contrebas puis de l'autre côté, les communs avec les écuries, garages et logement du personnel.
Lorsqu'elle décède le 21 novembre 1921, Madame Broussillon lègue une somme de mille francs à la Commune. Ses héritiers décident d'affecter 100 francs en faveur des sapeurs pompiers et 900 francs pour l'installation et l'entretien de l'éclairage électrique dans l'église.


Les Dons.

Monsieur Alexandre de Seguin.
Nommé maire de Pressagny l'Orgueilleux en 1820, propriétaire du château du village, il fit un don de 300 Fr. le 10 novembre 1844 pour la décoration des autels de l'église en échange de l'autorisation de faire ouvrir une porte, pour accéder directement de son domaine dans le sanctuaire. (Voir les délibérations du Conseil Municipal dans l'histoire de Pressagny)
Son fils Joseph, héritier du domaine, après avoir vendu son bien en 1913, fait lui aussi un don au profit de la Commune qui en 1916 permet de faire des réparations sur l'église.

Madame Thénard.
Riche épouse de l'inventeur de l'eau oxygénée et propriétaire du Château de la Madeleine. Le 9 janvier 1874, elle propose au Conseil Municipal de céder à la Commune une pièce de terre pour en faire un cimetière.
A l'époque les tombes étaient creusées sur l'actuelle place de l'église. L'espace était trop exigu pour accueillir tous les défunts. Il y avait donc urgence à faire la translation des tombes vers un plus vaste terrain.
Donc Madame Thénard propose de faire un échange avec une portion de terrain communal jouxtant sa propriété, sans doute sur le Chesney entre le fossé et le chemin piétonnier qui descend à la Seine.
S'il ne s'était agi que d'un échange, il ne serait pas question de don mais Madame Thénard offre la construction du mur d'enceinte en pierre, l'installation d'une grille en fer sur le bord de la route et l'érection d'une croix au centre.
Il semble que la population du village, attachée sentimentalement au vieux cimetière ait rechigné à ce projet mais le Conseil Municipal unanime, comprenant la valeur de l'offre, acceptât sans hésitation ce cadeau.
En 1920, quand le monument aux morts fut érigé, que devint la croix qui se trouvait à son emplacement ?

Monsieur Lebaudy

Au cours de la session de Février de 1928, le Conseil Municipal  enregistre le don Lebaudy sans en préciser les raisons. Il décide d'affecter la somme de 360 FR pour le paiement de la fourniture de pain aux indigents pour le troisième trimestre de 1927.
Il est probable que la famille Lebaudy, riches industriels du sucre et constructeurs de ballons dirigeables à Moissons soient les donateurs.

Mademoiselle Lloyd

Alma, Estelle Lloyd, riche américaine, habitante de Los Angeles, d'allure masculine, toujours vêtue d'une culotte de cheval, avait élu domicile, après Madame Broussillon, à "la Pommeraie".
Sa fortune avait son origine dans la découverte de pétrole dans ses propriétés aux U.S.A.
Elle était arrivée à Pressagny accompagnée d'une amie et de Louise Aubart, servante dotée de nombreux talents. Elle faisait office de matelot à bord du yatch, elle était aussi coiffeuse, femme de chambre, elle veillait à tout dans la propriété.
Le yacht de l'Américaine était amarré à l'appontement qu'elle avait fait aménager en bas de son jardin. On avait d'ailleurs baptisé ce quartier des bords de Seine : "Le Port aux Anglais" peut être en raison de la langue que l'on e ntendait parler. Le couple Hervé, arrivés de leur Bretagne natale pour la servir, lui était entièrement soumis. Chaque jour accompagnée de Monsieur Hervé la milliardaire faisait de longues promenades à cheval. C'était les seuls moments où les villageois pouvaient la voir. Le reste du temps, elle restait dans sa propriété ou partait en voyage.
Les jours de Noël, elle organisait un goûter pour son personnel qui appréciait sa gentillesse.
Comme dans beaucoup de Communes, anglais, allemands et américains étaient représentés. Etait-ce pour tenir les services secrets de leurs pays informés ? Monsieur Middelton était journaliste sportif du Dayli Miror, il habitait à l'actuel 10 rue de la Marette "Tudor City". Madame Larrieu qui habitait au "Prieuré" en face de l'école était allemande.
La guerre arriva, l'américaine quitta le village et "La Pommeraie" se retrouva sans maître. La propriétaire décida de la mettre à la disposition de la Croix Rouge.
Louise Aubart était restée pour garder le domaine. Pour occuper son temps, elle avait ouvert à l'intention des habitants du village un salon de coiffure à L'enseigne de "Louise Coiffure". Le panneau était fixé dans la rue aux Huards sur la maison aujourd'hui dénommée "Le Pitchoun". En fait, le Pitchoun, c'était le nom du chien de Louise.
Après la Libération, Mademoiselle Loyd revint pour vendre son domaine, heureuse de le retrouver en bon état.
On peut supposer que c'est pour excuser le peuple américain qui avait fait beaucoup de dégâts en Normandie par les bombardements, qu'elle proposa au Conseil Municipal par acte du 25 mars 1946 un don de un million de francs pour Pressagny l'Orgueilleux, et un autre million au profit d'une autre Commune au choix du Conseil Municipal.
Le village d'Aubevoye fut désigné. L'argent servit à aménager un terrain de football. Quant à Pressagny, l'investissement alla vers le bâtiment. Une vieille grange, près de l'école qui servait de remise pour les pompiers et de salle de gymnastique pour les enfants de l'école, devint, grâce à cette générosité, une salle des fêtes où les rires et les danses se perpétuèrent jusqu'en 1990. Puis, ce bâtiment devint une des classes de l'école maternelle. Une autre partie de la somme permit de compléter les fonds pour construire la mairie.
La propriété de la milliardaire, par la suite, abrita des hôtes prestigieux. "Le "Club de la Pommeraie" qui avait édité des cartes publicitaires qui vantaient le domaine: "A une heure de Paris, au bord de l'eau, dans un cadre charmant". Il permettait aux parisiens de faire des rencontres. Il porta ses fruits puisque c'est là que le couple des futurs propriétaires fit connaissance. Monsieur et Madame Martell (des cognacs) y séjournèrent de 1946 à 1950. Une famille de parisiens, les Truphème lui succéda. Enfin, Christian Gallimard (des Éditions) s'en rendit propriétaire sans l'habiter. Une longue solitude faillit ruiner cette belle propriété. Des champignons mangeurs de bois l'avaient infectée.
Aujourd'hui, après de laborieux travaux, la propriété a retrouvé un maître qui la chérit.

Monsieur Michel Robineau.

Expert en gemmes, il était l'un des trois enfants du châtelain du village. Il habitait la maison entourée par le chemin des Pieds Corbons, la ruelle de la fosse et la rue de l'Église où demeure Monsieur Lefebvre, son héritier. Après la dernière guerre, l'église reconstruite avait besoin d'être remeublée. Michel Robineau possédait un "Christ Mort", peint sur panneau de bois de la fin du 16ème siècle. Il fit don à l'église de ce tableau animée de nombreux personnages. L'œuvre, de facture orientale représente, au premier plan, une Marie Madeleine qui nous rappelle le lien qui nous unit à cette sainte par le prieuré de Pressagny qui portait son nom...
Pour sa fête annuelle, la communauté polonaise l'empruntait régulièrement.
A la fin des années 80, les services départementaux du mobilier sacré estimèrent qu'une restauration de ce tableau s'imposait. Il fut confié aux soins de Monsieur Jaillette spécialiste en réparation d'objets d'art. Lorsqu'il revint, il avait retrouvé ses couleurs d'origine, il fit l'admiration de tous les connaisseurs.
Le Conseil Municipal estima qu'il n'était pas suffisamment protégé dans l'église, aussi il décida d'en faire une reproduction photographique qui resterait à Pressagny alors que l'original serait confié au musée de Vernon.
Le samedi 14 décembre 1991 eut lieu la remise officielle.
Depuis ce jour, les Pressécagniens bénéficient du même tarif réduit que les Vernonnais pour entrer au musée.

Eggly

Le 4 juin 1974, l'artiste peintre offre un tableau représentant les bords de Seine et un buste en pierre présumé de St Martin (voir chapitre Eggly Bulletin Municipal N° 18. 1999).

Mademoiselle Parmentier.

Le 1er mars 1975, Etiennette Parmentier, citoyenne d'honneur, offrait, pour décorer la mairie, une œuvre de William Brock, peintre anglais qui avait vécu à Pressagny au début du 20ème siècle. Elle représente le calvaire de la Croix Rouge, animé par une paysanne qui promène sa vache et une enfant, Ninie Thorel près de son cheval à roulettes. Il s'agit d'une huile sur toile protégée par un verre. Mademoiselle Parmentier a aussi honoré l'école en offrant plusieurs dons en numéraire.
Cf : Histoire de la famille Brock. Bulletin Municipal N° 12. 1993.
" : Livre "Etiennette Parmentier Citoyenne d'Honneur" Ed Bertout. Luneray. 1992

Monsieur et Madame Eudier.

Après la démolition de l'église en 1944, les fonds des dommages de guerre permirent de reconstruire la nouvelle église sur les fondations de l'ancienne.
L'artiste Ernest Risse avait été retenu pour ses projets de vitraux. Ces verrières, installées en 1955, étaient appréciées par les personnes qui fréquentaient ce lieu de culte, en particulier quand les rayons du soleil les traversaient, ils diffusaient une lumière aux chaudes couleurs.
Plusieurs années après leur pose, au début du mois de juillet 1972 l'artiste créateur, sous l'emprise de l'alcool ou d'autre drogue vint en briser 4 à coups de pierres et de planches. "Le public n'avait pas compris son œuvre" disait-il; c'est pourquoi, passant devant cette église, il avait eu "un coup noir". Pourtant, il avait encaissé le prix de son travail.
On lui proposa de réparer les dégâts. En novembre 1972 il préparait leur réfection. Lui seul était capable de les restaurer. Une exposition devait lui permettre de présenter son travail dans la salle des fêtes. Le calendrier ne fut pas tenu. Il semble qu'il n'avait pas les moyens de financer cette réparation. En attendant, le vent et la pluie pénétraient par ces ouvertures béantes.
Monsieur Eudier, ancien maire et son épouse, ancienne institutrice de l'école communale du village s'en émurent. Ils décidèrent de parrainer une réparation provisoire avec du verre cathédrale de couleur. Les travaux furent achevés avant la réunion du Conseil Municipal du 10 janvier 1976.
Eux seul, savent le prix de ce don.
Ernest Risse, insolvable disparut de la région.


Jean Marie Galataud.

Au mois de février 1979 le peintre qui signe : "J.M.G." offrait pour les locaux de la Mairie une huile sur toile encadrée représentant le jeune Chêne de la Mère de Dieu à côté de son ancêtre défunt. La plantation de cet arbre symbolique avait eu lieu le 25 novembre 1978. C'est l'épouse de l'artiste, conseillère municipale qui avait fait le discours d'inauguration du site restauré. Par ce don, le peintre avait choisi d'honorer les élus et les bénévoles qui avaient participé à la résurrection cet emblème communal.

Bernard Rossignol.

En octobre 1980, après l'exposition de peinture qui avait eu lieu dans la salle des fêtes à côté de la mairie, cet artiste fit don à la Commune d'un tableau qui représente le jeune Chêne de la Mère de Dieu dans un halo. Il est signé : "Bernard".

Nicole et Rémy Lebrun.

Depuis des décennies, à l'ombre des tilleuls, à l'angle de la route des Andelys et de la rue aux Huards, deux marches de pierre en forme de pyramide, encadrées par les restes de bornes cassées prouvaient qu'à cet emplacement était érigé un calvaire.
Il se trouve que l'antiquaire possédait une vieille croix de pierre qu'il avait trouvée à Richeville chez un paysan. Ce dernier l'avait déterrée sous son fumier en plusieurs morceaux qu'il avait fallu recoller. Sans doute gisait-il sous les immondices depuis la Révolution.
Un socle avait été acheté à Port Mort qui convenait à sa dimension. Il avait fallu refaire un morceau de colonne pour le mettre à bonne hauteur.
Un membre de la commission de l'Environnement fit le rapprochement et proposa l'acquisition par la Commune de cette pierre sculptée.
L'antiquaire qui pendant dix ans avait rempli les fonctions de maire, en fit don à la Collectivité, elle fut scellée par le maçon du village pendant l'été de 1983. L'association "Pressagny en Fleurs", installe régulièrement des bacs garnis de fleurs au pied de ce petit monument sur l'emplacement qui devait autrefois s'appeler "La Croix du Village". Cette appellation apparaît dans le Cahier des Délibérations de la Commune pour la constitution du premier cadastre en 1791. (voir chapitre : Histoire du Cadastre, Bulletin Municipal N° 7, 1988).

Bernard Feray.

Le 25 novembre 1978 à l'occasion de la Journée de l'Arbre, d'importantes manifestations avaient été organisées pour célébrer les plantations au Chesney, aux bords de Seine, au Chêne de la Mère de Dieu. En ce dernier lieu, pour commémorer l'événement, l'ami Bernard Feray avait taillé dans la pierre une épigraphe rappelant cette écologique journée.
En 1999 il a renouvelé un travail du même genre. Cette fois, il a sculpté dans la pierre l'emblème communal, crée par Marius Sawastyanowicz. Le dessin représente une feuille de chêne pour symboliser la forêt qui couvre une grande partie du territoire, un cygne que l'on peut confondre avec un drakkar viking, il glisse sur une plume qui rappelle les écrivains éditeur et artistes qui ont choisi nos bords de Seine. Eh oui, on gamberge au village ! Deux exemplaires ont été offerts pour la Commune, l'un est scellé sous le porche de la Mairie, l'autre repose sur une étagère dans la salle du Conseil Municipal.
Nous n'oublierons pas non plus la fabrication des bancs qui agrémentent la place de la Mairie et les bords de Seine.. Bernard avait fabriqué lui-même les moules pour couler les pieds en béton armé et c'est lui qui les a installés à leur emplacement actuel. Avec le temps, ils ont prouvé leur solidité. Pourtant, au cours de la tempête du 26 décembre 1999 un des peupliers qui bordent le fleuve est malencontreusement tombé sur l'un de ces bancs. Bernard a repris ses moules et en a tiré quatre nouveaux. L'un permettra de se reposer à la porte du cimetière, deux autres serviront au stade à regarder confortablement les matches et le quatrième remplacera le sinistré.
Bernard Feray est aussi à l'origine de la restauration du Christ du calvaire de la Croix Rouge. La jambe gauche du Christ était fêlée et il fallait la ressouder. Bernard fit appel à son cousin Sébastien, puisatier à Ecouis pour l'engin de levage, puis avec l'aide de quelques amis, la statue fut descendue, nettoyée, ressoudée chez un autre ami aux Andelys et remise en place. Tous ces travaux ne coûtèrent pas un centime à la Commune.

Madame Bloch Pimentel.

Lors de son départ de la Commune, vers l'année 1990, la propriétaire de la maison baptisée "le Terrier" dans le virage du Bout d'Haut, fit un don de trente mille francs en faveur de notre collectivité.

Léa Weri Bost.

Après une vie passée en Belgique, Léa a retrouvé le village de son enfance. Elle a offert pour l'église Saint Martin de Pressagny des petits vitraux dont un qui cache le tabernacle. Il représente une crucifixion. Sainte Marie Madeleine, est représentée au pied de la Croix. Monsieur Lucien Petit les a installés et électrifiés afin qu'un éclairage en fasse ressortir les couleurs.


                                                                                               photo B.MARSAN

Dons pour les associations.

Depuis sa création, l'Association Sportive de Pressagny l'Orgueilleux a reçu plusieurs jeux de maillots. Le Comité des fêtes, perçoit chaque année des commerçants et artisans des dons pour espaces publicitaires. Le bulletin Municipal, pour pouvoir éditer sa première page en couleur a fait appel à des entreprises qui financent l'impression contre une publicité. Il est vrai que ces engagements ont pour but de faire connaître les entreprises aux pressécagniens. Nous ne savons si les retombées sont à la mesure des l'investissements.

Voilà tout ce qui a été retrouvé dans les archives de la mairie et dans la mémoire collective. Que de générosité dirons-nous ! C'est vrai... pourtant de nombreux donateurs ont certainement été oubliés, qu'ils veuillent bien excuser ces omissions. Il sera toujours possible de compléter ce document. Il y a aussi les anonymes et les discrets qui ne souhaitent pas se faire remarquer. Nous ne les oublions pas.

Les dons en nature et en travail.

Si tous les donateurs doivent être remerciés, pensons aux bénévoles qui depuis des générations ont offert discrètement leur travail musculaire, leur temps et leurs réflexions au service de la collectivité. Ce sont parfois d'énormes cadeaux si on les calculait en heures à rémunérer. Qu'ils soient conseillers municipaux, responsables ou membres actifs d'associations, entraîneurs sportifs, jardiniers, pompiers, membres de commissions, ils ont contribué à enrichir et à préserver notre patrimoine, à créer l'ambiance chaleureuse qui fait que beaucoup de villages nous envient et aussi que tant de visiteurs souhaitent s'installer dans nos murs.
C'est vrai que grâce à eux, il fait bon vivre à Pressagny !

HAUT DE PAGE

2000/2001 Toutes reproductions interdites.